C.

Conversion : transformation of psychical excitation by Freud & Breuer

We must regard the process as though a sum of excitation impinging on the nervous system is transformed into chronic symptoms in so far as it has not been employed for external action in proportion to its amount. Now we are accustomed to find in hysteria that a considerable part of this ‘sum of excitation’ of the trauma is transformed into purely somatic symptoms. It is this characteristic of hysteria which has so long stood in the way of its being recognized as a psychical disorder. If, for the sake of brevity, we adopt the term ‘conversion’ to signify the transformation of psychical excitation into chronic somatic symptoms, which is so characteristic of hysteria, then we may say that the case of Frau Emmy von N. exhibited only a small amount of conversion. The excitation, which was originally psychical, remained for the most part in the psychical sphere, and it is easy to see that this gives it a resemblance to the other, non-hysterical neuroses. There are cases of hysteria in which the whole surplus of stimulation undergoes conversion, so that the somatic symptoms of hysteria intrude into what appears to be an entirely normal consciousness. An incomplete transformation is however more usual, so that some part at least of the affect that accompanies the trauma persists in consciousness as a component of the subject’s state of feeling.

Sigmund Freud, Joseph Breuer, STUDIES ON HYSTERIA (1893-1895)

Il faut comprendre que tout se passe comme si une certaine somme d’excitation abordant le système nerveux se trouvait transformée en symptôme durable dans la mesure où elle n’est pas, suivant son importance, utilisée sous forme d’action extérieure. Nous avions accoutumé de penser que, dans l’hystérie, une partie considérable de la somme d’excitation du traumatisme se transformait en symptôme somatique. C’est ce dernier caractère de l’hystérie qui, pendant si longtemps, a empêché qu’on considérât cette maladie comme une affection psychique. Si nous désignons brièvement par le mot conversion la transformation d’une excitation psychique en symptôme somatique durable, tel que celui qui caractérise l’hystérie, nous pouvons dire qu’il y a chez Mme Emmy v. N… de faibles indices de conversion, l’émoi originellement psychique, demeurant le plus souvent dans le domaine psychique. Nous pouvons ainsi facilement constater que le cas en question ressemble à d’autres névroses non hystériques. Dans certaines hystéries, la conversion concerne l’ensemble du renforcement de l’excitation, de telle sorte que les symptômes soma- tiques de l’hystérie font irruption dans un conscient en apparence tout à fait normal. Toutefois, c’est le plus souvent une conversion incomplète qui se produit, de telle sorte qu’au moins une partie des affects accompagnant le traumatisme persiste dans le conscient en tant qu’élément de l’état d’âme.

Sigmund Freud, Joseph Breuer, Etudes sur l’hystérie (1893-1895), Puf, Paris, 2007, p. 67

O.

Organ endowed with bilateral contract by Sigmund Freud

Sexual pleasure is not just attached to the function of the genitals; the mouth is the kiss as well as food and communicate through word, eyes not only see the outside world changes important for the preservation of life, but also the properties of objects in which they are raised rank as objects of choice in love, and which their “attractions”. It is confirmed then it is not easy for anyone to serve two masters at once. More intimate relationship is an organ endowed with this function bilateral contracts with one of the great drives, the more he refuses to another.

Le plaisir sexuel n’est pas simplement rattaché à la fonction des organes génitaux ; la bouche sert au baiser aussi bien qu’à manger et à communiquer par la parole, les yeux ne perçoivent pas seulement les modifications du monde extérieur importantes pour la conservation de la vie, mais aussi les propriétés des objets par lesquelles ceux-ci sont élevés au rang d’objets du choix amoureux, et qui sont leurs “attraits”. Il se confirme alors qu’il n’est facile pour personne de servir deux maîtres à la fois. Plus est intime la relation qu’un organe doué de cette fonction bilatérale contracte avec l’une des grandes pulsions, plus il se refuse à l’autre.

Sigmund Freud, Trouble psychogène de la vision (1910) in Névrose, Psychose et Perversion, PUF, Paris, 2004, p.171