T.

The Work Of Mourning by Sigmund Freud

What is the substance of the work that mourning accomplishes ? I think it may be describe without any exaggeration as follows: the reality’s trial has shown that the loved object no longer exists, and requires the bereaved to withdraw all his libido‘s attachements to this object.

En quoi consiste donc le travail que le deuil accomplit ? Je crois qu’il n’est pas excessif de le décrire comme suit : l’épreuve de la réalité a montré que l’objet aimé n’existe plus et elle somme alors l’endeuillé de soustraire toute sa libido de ses attachements à cet objet.

Sigmund Freud, Deuil et mélancolie (1917), PBP, Paris, 2011, p. 47

T.

The help of the “worries breaker” by Sigmund Freud

Don’t we know that with the help of the “worries breaker” we can withdraw ourselves from the reality’s pressure at any time, and find refuge in each one’s world offering better sensation’s conditions ?

Ne sait-on pas qu’avec l’aide du « briseur de soucis » on peut se soustraire à chaque instant à la pression de la réalité et trouver refuge dans un monde à soi offrant des conditions de sensation meilleures ?

Sigmund Freud, Malaise dans la culture (1929), Points Essais, Paris, 2010, p. 21

F.

Facts : many different aspects by Jacques Lacan

The facts don’t contain in themselves the value these clever people gave them. The evidence is that these so-called “facts” are available to men’s observation from Adam‘s times, but appeared to them as such “facts”, with many different aspects from those early days: even today, the wild Melanesian man claims too, be sure of that, stick to the facts.

Les faits n’ont pas en eux-mêmes la valeur que leur accordent ces habiles. La preuve est que ces fameux « faits » s’offrent à l’observation des hommes depuis Adam, mais qu’ils leur sont apparus, en tant que faits, sous des aspects bien différents depuis cette époque lointaine : de nos jours même, le sauvage mélanésien prétend lui aussi, n’en doutons pas, s’en tenir aux faits.

Jacques Lacan, De la psychose paranoïaque dans ses rapports avec la personnalité (1932), Paris, Editions Du Seuil, 1980, p. 308