T.

The unconscious judges the melancholic subject guilty by Sigmund Freud

No matter the “innocence” of his actions in the loss of the object, the court of the unconscious always judges the melancholic subject guilty.


Quoi qu’il en soit en effet de « l’innocence » de ses actes au regard de la perte de l’objet, le tribunal de l’inconscient juge toujours le sujet mélancolique coupable.

FREUD S., Deuil et mélancolie (1917), PBP, Paris, 2011, p. 61

T.

Trends of sadism and hate in melancholia by Sigmund Freud

The self-tormenting in melancholia, which is without doubt enjoyable, signifies, just like the corresponding phenomenon in obsessional neurosis, a satisfaction of trends of sadism and hate which relate to an object, and which have been turned round upon the subject’s own self in the ways we have been discussing

L’auto-martyrisation, sans aucun doute exquise, de la mélancolie exprime, tout comme le phénomène correspondant dans la névrose obsessionnelle, la satisfaction de tendances haineuses et sadiques vouées à un objet, qui se sont retournées ainsi contre le sujet lui-même.

FREUD S., Deuil et mélancolie (1917), PBP, Paris, 2011, p. 61

T.

The object’s investment withdrew in the ego by Sigmund Freud

The object’s investment, which reveals being resistanceless, has been removed, and the liberated libido has not been transferred on another object, but it withdrew in the ego.

L’investissement d’objet, se révélant peu résistant, a été supprimé, et pourtant la libido libérée n’a pas été reportée sur un autre objet, mais elle s’est retirée dans le moi.

FREUD S., Deuil et mélancolie (1917), PBP, Paris, 2011, p. 56

A.

An object’s loss hidden to consciousness by Sigmund Freud

Melancholy focuses, in a way, on an object’s loss hidden to consciousness, unlike the mourning, in which the loss is clearly not unconscious.

La mélancolie porte, en quelque sorte, sur une perte d’objet dérobée à la conscience, à la différence du deuil, dans lequel la perte n’a rien d’inconscient.

FREUD S., Deuil et mélancolie (1917), PBP, Paris, 2011, p. 49

S.

Self-reproaches blame the beloved object by Sigmund Freud

We may get the key of the clinical picture by perceiving that reproaches which patient is addressed are actually blaming a beloved object, that he has turned against his ego.

On obtient ainsi la clef du tableau clinique en percevant que les reproches que s’adresse le malade sont en fait des reproches à un objet d’amour qu’il a retournés contre son moi.

FREUD S., Deuil et mélancolie (1917), PBP, Paris, 2011, p. 54

T.

The Work Of Mourning By Sigmund Freud

What is the substance of the work that mourning accomplishes ? I think it may be describe without any exaggeration as follows: the reality’s trial has shown that the loved object no longer exists, and requires the bereaved to withdraw all his libido’s attachements to this object.

En quoi consiste donc le travail que le deuil accomplit ? Je crois qu’il n’est pas excessif de le décrire comme suit : l’épreuve de la réalité a montré que l’objet aimé n’existe plus et elle somme alors l’endeuillé de soustraire toute sa libido de ses attachements à cet objet.

FREUD S., Deuil et mélancolie (1917), PBP, Paris, 2011, p. 47